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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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82°) Dr George Carlo (ex-chercheur du WTR)
contre l'industrie de la téléphonie mobile GSM.
Les industriels de la téléphonie mobile connaissent en réalité les risques des GSM depuis au moins 1994, et ils ont été averti par un fax du Dr Carlo en octobre 1999 qu'on peut trouver sur mon site sur le lien ci-dessous.
19°) Un FAX compromettant du Dr George Carlo qui DENONCE les dangers et la politique d'influence du LOBBY GSM
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-carlo-wtr.htm

Emission sur les danger des téléphones portables GSM, France 2, 18/05/2006-23h00.
Un Film de Klaus Scheldsteger - "Portable en accusation".

Le Dr George Carlo est un revenant. Ce scientifique américain voici six ans, avait essayé de révéler au public les résultats de ses études sur les dangers du téléphone portable GSM. Il venait de mener une vaste enquête pour l'industrie de la téléphonie mobile, qui avait accepté de mettre 28 millions de dollars sur son laboratoire et son équipe, pour prouver l'innocuité des portables. Mais il en était arrivé à des résultats inverses, devenant ainsi l'ennemi juré de ses commanditaires, et il avait disparu de la scène. Aujourd'hui, il prépare minutieusement son retour. En tant qu'expert il est désormais associé à de grands cabinets d'avocats, qui attaquent l'industrie du portable aux Etats-Unis, en jeux, des milliards de dollars. George Carlo est un revenant qui fait faire des cauchemars à une des plus puissantes industries du monde.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Pratiquement toutes les études qui ont été faites démontrent qu'il y a un danger, et d'un autre côté il n'y a pas une seule étude réalisée sur des utilisateurs de téléphone mobile qui aboutissent à des conclusions de sécurité. D'un côté donc vous avez des études épidémiologiques qui démontrent des problèmes ou des problèmes potentiels, et de l'autre des études qui ne sont pas concluantes. Seulement l'industrie manipule la science, et elle livre au public des études qui lui donnent l'impression d'une totale sécurité, c'est de la FRAUDE scientifique.

Petit retour en arrière 1999, Carlo fait la UNE des grands médias américains.

ABC NEWS, World News Tonight, with Peter Jennings.
Bonsoir nous allons commencer cette soirée avec un sujet qui tôt ou tard va préoccuper des millions d'utilisateurs de téléphone portable GSM. Sont-ils sans danger ? Peut-on attraper un cancer à cause d'un  portable qui se trouve si proche de votre tête ? Au moins 300 millions de personnes dans le monde dont 80 millions aux USA utilisent ces mobiles. L'industrie de la téléphonie, a toujours affirmé qu'ils étaient parfaitement sûr, mais selon notre enquête, l'homme chargé du programme de recherche de ces industries affirment que ce n'est pas vraiment le cas. Six ans après que l'industrie lui est attribué 25 millions de dollars pour une recherche scientifique destinée à établir l'innocuité des téléphone mobile, le Dr Carlo est arrivé à la conclusion suivante.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Nous avons des preuves directes de dégâts possibles provoqués par les portables.

Présent son contrat avec l'industrie, et faisant l'objet de critiques au saint même de sa propre équipe, le Dr Carlo nous a confié que les études qu'il a piloté suggèrent deux problèmes potentiels. Des dommages génétiques, précurseurs de certains types de cancer, et d'autres maladies. Il n'a pas établi un accroissement du risque de cancer en général, mais un risque accru de développement d'une forme assez rare de tumeur au cerveau.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Très peu de temps après que nous ayons obtenus ces résultats premiers négatifs, et que nous en ayons parlé, on a mis le feu à ma maison à SheloBick Bay.Elle a été totalement détruite. Les autorités ont conclu qu'il s'agissait d'une tentative de racket, et voilà.

De 1999 à 2005, le Dr Carlo a disparu des studios, traversé du désert. Mais aujourd'hui ces temps difficiles sont presque oubliés. Patiemment il constitue une équipe qui va l'épauler dans son nouveau combat contre l'industrie, cette fois, devant la justice américaine.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Malheureusement aujourd'hui, toutes les institutions dans lesquelles je croyais, que les consommateurs avaient appris à respecter, dans lesquels les consommateurs devaient pouvoir avoir confiance, ont été compromises d'une façon ou d'une autre par les activités de l'industrie du sans fils. Du coup nous sommes dans une situation aujourd'hui, où le recours à la justice est la seule façon de mettre en route des changements qui devront protéger les consommateurs. La raison pour laquelle je crois que le recours judiciaire est si important, c'est que c'est la seule chose qui nous reste.

Depuis l'été dernier, George Carlo est à nouveau invité par la presse américaine.

Richard Green, ABCNEWS.
Bonsoir à tous, ici Richard Green. Je suis avec un des plus grands experts mondiaux sur les portables, auteur de téléphone portable, les hasards invisibles de l'âge du sans fil. Le Dr Carlo diplômé de médecine est également juriste. Il a dirigé de 93 à 99, un projet de recherche commandité par toutes les compagnies de téléphonie mobile, qui avait pour but d'établir une fois pour toute que la technologie des portables est sûre, et qui donc 6 ans après sort du bois et dit, eh, c'est pas du tout sans danger. Nous l'avons avec nous en studio, pour qu'il nous raconte tout ça, parce que chacun d'entre vous, j'en suis sûr, a un portable, et que la mauvaise nouvelle, c'est que vos enfants en ont probablement aussi. Dr Carlo, un nouveau bienvenu. Dr Calo, dites-nous ce qui ne va pas avec les téléphones portables.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Ce que nous avons maintenant c'est une quinzaine d'années d'observations, qui démontrent que quand vous avez l'antenne de votre teléphone à proximité de votre corps, proche de votre tête, proche de vos tissus cervicaux, cela provoque une rupture de l'ADN, donc un dommage génétique. Cela provoque des ruptures dans les barrières sanguines cérébrales, qui sont des membranes spéciales dans les vaisseaux sanguins. Et nous avons enfin maintenant 14 études épidémiologiques d'utilisateur de téléphone portable, et la majorité d'entre elles démontrent un risque plus élevé de développement de tumeurs bénignes et malignes chez les utilisateurs de portable GSM.

Etudes, risques théoriques, mais pour pouvoir démarrer une procédure quelconque, George Carlo avait besoin de cas concrets. Il a trouvé le premier en Californie. Sharesa Price, a travaillé des années chez un gros industriel du portable. Elle testait à longueur de journée de nouveaux appareils, et elle a fini par développer une tumeur. Pendant six ans elle s'est battue pratiquement seule contre son employeurs, et en vain.

Sharesa Price.
J'ai perdu mon boulot, je ne sais absolument pas comment je vais m'en sortir. Je n'ai plus de travail, j'ai développé une tumeur au cerveau, je n'ai plus d'argent, pas d'assurance, plus de plan de carrière.  Je me suis battue pendant les six années qui viennent de s'écouler, parce que j'avais été exposée aux téléphones portables. Et malgré les études scientifiques qui sont maintenant disponibles, moi je n'ai jamais eu accès pendant tout ce temps, ce qui fait que mon employeur m'a dit que mon job était sans risque, et que je n'avais qu'à revenir.

Elle a eu un jour une très bonne idée, en frappant à la porte de cette maison de San Diego. L'avocat Karl Hilliard a accepté de prendre en charge sur ses propres fonds, la défense de Sharesa Price devant un tribunal de prud'homme. En cet été 2005, elle vient d'avoir la confirmation officielle de ce que son avocat lui avait annoncé, les prud'homme de San Diego lui donne raison. Pour la première fois, un tribunal reconnaît que cette tumeur au cerveau, est du à l'utilisation du portable.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Très bien, bravo, cela veut dire quoi en fait ?

Carl Hilliard, avocat.
Eh bien cela veut dire une victoire pour Sharesa, et pour tous ceux qui peuvent prétendre à des dommages intérêts à la suite de problèmes de santé liés à l'utilisation de portable ou à l'exposition à des fréquences électromagnétiques.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Cela va faire jurisprudence ?

Absolument, c'est impressionnant pour toutes les affaires en dommage intérêt de ce genre.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Félicitations. Voilà la tumeur, et votre métier c'était de tester votre téléphone portable.

Sharesa Price.
Le téléphone dont je me servais, je ne savais exactement comment l'utiliser. Mon employeur m'avait dit que l'antenne était un truc avec lequel les filles pouvaient s'amuser. Je pensais que les radiations venaient plutôt du clavier. Du coup quand je m'en servais, en pensant que c'était la bonne façon de le faire, je mettais le téléphone vers le haut, avec l'antenne sur le côté comme ça.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Et donc l'antenne se trouvait là, et votre tumeur a grossi.

Sharesa Price.
C'est ça.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Sur ces radio, c'est là. Combien d'années.

Sharesa Price.
Près de trois ans.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Donc trois années d'exposition, et la tumeur s'est développée.

Sharesa Price.
Avant 1996, je ne m'étais jamais servi d'un cellulaire ou d'un micro-ondes, rien du tout.

Carl Hilliard, avocat.
Je voudrais que quelque chose change, ce qui est la raison pour laquelle j'ai plaidé cette affaire.
Je voudrais qu'il y ait une reconnaissance du fait, que quand on a une nouvelle industrie avec un produit dont les risques sont incertains, à propos duquel la science ne peut pas vous certifier qu'il est inoffensif, et qu'il y a des preuves qu'il pourrait être dangereux, que l'on insiste sur le principe de précaution. Que l'on dise aux gens ce qu'est le risque, qu'on leur fournisse, des casques, ou des kits mains libres, et qu'on leur dise, qu'il y a une possibilité que ce produit les tue.

Un autre de ses clients est déjà mort. Gibb Brower, 35 ans. Sa tumeur du portable selon les termes de l'avocat a même fait son chemin jusqu'au grand média.

Gibb Brower.
Je sais que je vais faire face à la mort tous les jours maintenant. Cela durera peut être un an, vous savez, ils disent qu'il n'y a pas de traitement pour le cancer que j'ai.

Carlo et l'avocat, défendent désormais toujours gratuitement, les intérêts de sa veuve.

Kim Brower.
C'est la première fois que je revois ces images, depuis bien longtemps. Mais vous pouvez demander à n'importe qui, c'était un homme plein de vie. Moi j'ai continué la mienne, mais j'ai vécu des moments horribles, que je ne souhaite à personne. Perdre quelqu'un, morceau par morceau, comme ça, le cancer  du cerveau c'est terrible.

Karl Hilliard, avocat.
Brower c'est une class action, et j'essaye de développer une nouvelle procédure. Nous poursuivons les bureaux qui ont homologué les standards, mais aussi les fabricants tout au long de la chaîne. Nous espérons que nous pourrons en arriver à la racine du problème, qui est que la Food and Drug Administration n'a jamais certifié que ces appareils étaient sûrs. Alors qu'elle a certifié des fours à micro-ondes, qui dispose de bouclier de protection contre les ondes électromagnétiques, et elle n'a  évidemment jamais certifié ni même étudié, des émetteurs de micro-ondes sans protection, placé  juste à coté de la tête. Pour moi c'est vraiment un bon point de départ. Pourquoi ne pas avoir adopté ces procédures tout à fait adaptée en matière de protection de la santé. Pourquoi l'industrie a-t-elle été capable de contourner ces procédures, et la réponse, c'est que la Food And Drug Administration dit, eh bien nous on ne s'occupe pas des transmetteurs, cela relève de la commission fédérale des communications, qui a fait savoir de son côté que les problèmes de santé, n'était pas de son ressort, tout ce qu'on fait, c'est réguler les fréquences. L'industrie s'est faufilées entre les deux agences puisque ni l'une ni l'autre n'a émis à temps l'ordre d'être consulté.

Motorola, Nokia, Sony, Ericsson, Mitsubishi, Philips, Nec, Verizon, Sanyo, VodafoneTexas Instrument, Samsug, Sprint
Aux Etats-Unis, les class action sont des procédures collectives destinées à protéger les consommateurs. Dans ce cas, tous les acteurs de l'industrie ont été cités à comparaître, le plaignant décédé, Gibb Brower, représente tous ceux qui aurait des problèmes de santé liés aux portables. Si Hilliard et carlo gagnent, leur indemnisation sera automatique. Mais pour l'instant leur combat c'est celui de David contre Goliath.

Karl Hilliard, avocat.
J'ai eu une conférence téléphonique avec le juge Black la semaine dernière, pour discuter du statut juridique de ces cas, et il y avait au moins 30 avocats représentant divers secteurs de l'industrie, sur la même ligne. Vous aviez donc l'avocat pour l'affaire des écouteurs, et celui du cas Brower, c'est à dire 2 avocats contre 30, et eux évidemment, ils ont tous demandé des audiences complémentaires, ça veut dire qu'ils vont tous se tenir les coudes jusqu'à la grande audience, et que vous vous pouvez vous attendre à des tonnes de motions, et à ce qu'ils mettent tant de poids et de puissance que ce sera très dure pour un petit cabinet de ne pas se faire écrabouiller.

Aux Etats-Unis l'industrie du portable réalise un chiffre d'affaire de plus de 100 milliards de dollars par an. Pratiquement un américain sur deux possède un portable, et la tendance est à la hausse. En face, les plaignants commencent à se regrouper. L'industrie ne sait pas encore qu'un collectif de plusieurs plaignants, a engagé le même expert, George Carlo. Il a été pris suffisamment au sérieux pour que l'énorme bureau d'avocats MorganRoth & MorganRoth PLLC, investisse 5 millions de dollars pour assurer la défense de six nouveaux plaignants, eux aussi atteint de tumeur au cerveau. Pour ces avocats, le jugement des prud'homme californien, est une excellente nouvelle.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Elle se servait de son téléphone en posant l'antenne contre sa tête, là, là ou la tumeur exactement s'est développée, et le fait est que cette tumeur s'est développée rapidement, au point que les Dr Franz Adlkofer et Black, ont certifié qu'ils n'avaient jamais vu une tumeur accélérer aussi vite.

Evidence, un cabinet aussi renommé MorganRoth & MorganRoth n'investit jamais dans une cause perdue d'avance.

Mayer MorganRoth,  MorganRoth & MorganRoth.
C'est très important d'être capable de lever les fonds pour poursuivre naturellement. Là je ne pense pas que nous ayons un problème. Et puis il y a le système ici. Je connais aussi le système européen où le perdant est condamné aux frais et aux dépends. Mais ce n'est pas le cas ici. Donc vous devez être financièrement solide pour être capable disons de poursuivre votre affaire jusqu'à son terme. Et vous devez savoir que vous l'êtes avant de prendre l'affaire, parce qu'il faut qu'en face la défense se rende compte que vous en avez les moyens. S'ils sentent que vous êtes un peu réticent à aller jusqu'au bout, ou s'ils pensent comme je le disais, que vous n'êtes pas assez en fond, que vous n'avez pas l'expertise et la puissance de feu, alors ça devient une arme merveilleuse pour eux. Il faut donc bien comprendre que vous ne serez pas capable de persévérer si vous n'avez pas vous même ces armes.

Dans l'arsenal du cabinet  MorganRoth, George Carlo est une arme de choix. Scientifiquement, il connaît l'état de la recherche dans le monde, et sa compétence juridique, lui permet d'utiliser stratégiquement ses connaissances scientifiques. En quatre ans, les six cas de tumeur au cerveau représenté par ce cabinet, ont déjà passé plusieurs stade du système juridique américain, sans qu'il y ait encore eu de jugement sur le fond. L'affaire est désormais devant la cour suprême à Washington, qui l'a formellement inscrite début novembre 2005 à son agendas, ce qui est une très mauvaise nouvelle pour l'industrie. Il y a beaucoup d'argent en jeu. Mais Jeff MorganRoth se sent du bon côté et les gros chiffres ne lui ont jamais fait peur.

Jeff MorganRoth, avocat.
Eh bien dans chaque cas nous avons fixé la barre à 150 millions de dollars.

Pourquoi autant ?

Jeff MorganRoth, avocat.
Pour des blessures sérieuses qui causent des dommages, mais aussi pour les pertes de revenus, les factures médicales, aussi bien que la douleur et les souffrances, toute catégorie reliée à des blessures sévères, qui impliquent que les dommages et intérêts doivent aussi être très sévères, et vous pouvez obtenir des dommages et intérêts plaintifs et exemplaires, du fait du sérieux du comportement intentionnel de l'industrie. Nous prétendons qu'ils ont fait preuve de DISSIMULATION à l'égard tant des plaignants que du public, en affirmant qu'il n'y avait pas d'effets négatifs en terme de santé, quant à l'usage des portables, alors qu'en fait elle savait très bien que ce n'était pas vrai. Nous allons demander ces dommages et intérêts spéciaux, parce que nous sommes certains qu'ils ont agi dans des intentions malignes.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Voilà tous les documents accumulés depuis 1993, et on s'assure qu'ils sont conservés dans un endroit sûr. C'est important parce que tous ces documents seront vitaux dans la procédure, à propos du comportement de certaines personnes. Et puis aussi, c'est important d'avoir une chronique précise ces 15 dernières années, quant à cette importante affaire.

Dans ces cartons ou dans ces bandes vidéos, il y a toute l'histoire et les raisons du divorce entre Carlo et ses commanditaires de l'industrie du téléphone. Il y a notamment les images d'un colloque qui s'était tenu dans cet immeuble de Long beach en 1999, au cours duquel Carlo avait coupé les ponts avec ces industriels qui faisaient alors tourner son laboratoire et qui payait son équipe. La salle n'a absolument pas changé.

Dr George Carlo, Directeur du WTR.
2nd State of the Science Colloquium, june 1999, Long Beach, CA.
Pendant que nous avions des discussions avec les gens de Motorola, sur les systèmes d'exposition et sur la façon de les interpréter, il était clair pour moi, qu'ils faisaient leur boulot. J'essayais de faire le mien, et pendant que nous discutions de tous ces paramètres scientifiques que nous avions passé en revue depuis cinq ans, à chaque conférence, à chaque colloque, les scientifiques faisaient leur travail. La difficulté c'est que s'il est clair pour moi que tout le monde fait son boulot, il est également clair que les consommateurs ne sont pas protégés, ce qui me fait dire qu'il y a quelque chose qui ne marche pas dans notre système. La surveillance après la mise sur le marché, les enquêtes, le contrôle doivent être considéré par l'industrie du sans fils comme un coût incontournable dans leur business. C'est le minimum pour protéger les consommateurs.

Et voilà, six années de travail, l'application de près de 200 médecins et scientifiques, 28 millions de dollars de dépense, et des recommandations très claires à l'industrie, et ils n'en n'ont pas retenu une. Ils n'ont pas suivi une seule des recommandations qui résultaient d'un travail de six ans, alors qu'à ce moment là quand nous avons transmis ces recommandations au grand public, il y avait déjà 200 millions d'utilisateurs de portable. Depuis il y a 1,2 milliards d'utilisateurs de plus dans le monde. Bien que ces recommandations étaient destinées à aider et à prévenir des problèmes, elles étaient préventives, et c'est le genre de chose que les responsables industriels devraient prendre en compte, surveiller la technologie pour voir si les changements sont de nature à provoquer des dangers, surveiller les gens qui utilisent cette technologie pour vérifier si oui ou non ils ont des problèmes de santé, et si jamais un feu rouge s'allume, prendre des dispositions pour intervenir. Malheureusement  pas une seule de ces recommandations n'a été suivi et nous avons maintenant 1,4 milliards d'utilisateurs qui ne savent absolument pas à quelle sauce ils seront mangés.

Aujourd'hui dans ce grand hôtel californien, Carlo se sent un peu moins mal que lors de sa communication de 1999 accueillie dans un silence glacial. Il adore donner ses rendez-vous dans ce lieu symbolique pour lui, surtout quand il s'agit d'accueillir des personnalités scientifiques de haut niveau.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Pr Aldkofer, c'est un plaisir de vous rencontrer. J'ai beaucoup entendu parler de vous.

Pr Franz Adlkofer.
C'est un plaisir pour moi aussi de vous rencontrer et de pouvoir discuter avec vous, pour savoir ce qui va ou pas.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
J'attends la même chose de vous, si les circonstance avait été différente, nous nous serions rencontrés bien plu tôt.

Pr Franz Adlkofer.
Cela n'a pas été le cas mais essayons de voir combien nous sommes proche, dans nos résultats quand aux ondes électromagnétiques.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
C'est exactement ce que je veux faire, c'est vraiment un plaisir.

Ce professeur de médecine allemand a dirigé pendant quatre ans une étude européenne sur les ondes électromagnétiques, le programme REFLEX. Il a regroupé 12 instituts de 8 pays différents pour évaluer les risques des téléphones mobiles pour les consommateurs. Et les chercheurs de cette étude en sont arrivés à des conclusions assez similaires à celles de Carlo, notamment en matière cellulaire, des ruptures du code génétique. Autre parallèle entre les deux équipes, personne n'a pris au sérieux  les résultats de l'étude REFLEX.

Je pense que si nous n'arrivons pas à modifier le ratio entre recherche purement indépendante et recherche financée par l'industrie, on n'arrivera pas à grand chose. Ça prendra encore dix ou quinze ans et si nous n'avons pas de chance, si par malheur le problème ne peut plus être dissimulé, parce que la période d'étude a été longue et qu'il est démontré, que le taux de cancer du cerveau a augmenté, là, on aura l'air fin. Après cette expérience grandeur nature sur des millions d'utilisateurs sans que jamais les conséquences possibles aient été prises en compte. Ce serait une vrai catastrophe, c'est incroyable.
Vienne, un des plus grands hôpitaux d'Europe, la clinique universitaire. Ici le Pr Adlkofer travaille en étroite collaboration avec Audiger, lui aussi professeur de médecine, mais de médecine du travail. Au début de leur travaux sur les portables, tous deux pensaient qu'ils ne présentaient pas de risques, mais très rapidement des tests en laboratoire ont démontré le contraire. Ils ont permis de constater des modifications génétiques dans des cellules exposés aux mêmes rayonnements que ceux émis par des téléphones portables. Et ce type de modification génétique amène dans tous les cas des maladies qui peuvent aller jusqu'au cancer.

Pr Hugo W. Ruediger, Université de Vienne.
Je pense que nous sommes dans le même contexte que celui de l'amiante. L'amiante a été interdite dans ce pays au commencement des années 80, au siècle dernier. Vous savez quand nous atteindront le pic des conséquences en matière des cancers du à l'amiante, en 2015. C'est à dire 35 à 40 ans plus tard parce que les tumeurs ont un long temps de latence. Voilà pourquoi nous pensons qu'il faut tirer la sonnette d'alarme maintenant. On ne peut pas attendre 40 ans de compter les morts, pour constater que, faut oui, il y avait un danger. Il faut mettre en garde maintenant tout de suite.

Pr Franz Adlkofer.
Si on ne le fait pas, il faut craindre qu'il se produise la même chose avec les ondes électromagnétiques, que ce qui s'est passé dans d'autres secteurs, comme le tabac, les rayons X, ou l'amiante par exemple, il y a eu beaucoup de mises en garde au début, dans ces domaines là il a presque 80 ou 100 ans,  mais elles n'ont pas été prises au sérieux les problème se sont développés pendant des années, et ensuite il y a bien fallu faire le constat d'une énorme augmentation des cancers du poumon du au tabac, mais également une énorme augmentation des mêmes cancers dus à l'amiante, et une très forte augmentation enfin de différents types de tumeur clairement attribué au rayons X.  Ces constats sont terribles et il faut aujourd'hui faire tout ce que nous pouvons pour éviter que cela ne se reproduise avec les ondes électromagnétiques du fait de l'utilisation massives des techniques des télécommunications d'aujourd'hui.

Et vous pensez que l'industrie vous écoute ?

Pr Franz Adlkofer.
Non. L'industrie est absolument persuadée qu'elle n'a rien a se reprocher. Elle n'a pas les mêmes craintes que moi. Elle a ses propre rapport d'expertises scientifiques, pas médicale. Mais ses experts lui rapportent que les gens comme le professeur Adlkoffer, sont des imbéciles en affirmant que quelque chose pourrait arriver, alors que eux sont absolument persuadés du contraire.

Retour aux Etats Unis à Baltimore sur la côte Est. Cette ville portuaire est un peu le berceau des cals action américaines contre les grandes industries. C'est ici que se sont tenus dans les années 90, les grands procès contre l'industrie du tabac et contre celle de l'amiante, qu'elles ont perdu. Et c'est toujours de Baltimore qu'une autre offensive contre l'industrie du portable a été déclenchée. A la manoeuvre, l'avocat Peter Angelos, célèbre depuis qu'il a fait plier les fabricants de tabac et d'amiante. Lui s'est je té sur un autre cas concret, Philippe Newmas.

L'homme que vous voyez était autrefois un neurologue reconnu. Ce soir il affirme que sa vie a été ruiné par les téléphones portables.

Dr Newman, neurologue.
Le résultat final, il est là, vous voyez cette cicatrice. C'est ça le résultat.

Le Dr Newman a engagé des poursuites contre le fabricant de son portable BIP BIP. Il affirme que son usage prolongé à la fin des années 80, a provoqué l'apparition d'une tumeur cancéreuse dans son cerveau.

Depuis Chris Newman est mort. Mais son cas n'a pas réussi au grand avocat. La class action qu'il comptait mené a été très vite enrayé par l'état du Maryland, raté. Flairant encore tout de même la bonne affaire, Peter Angelos a changé son fusil d'épaule. Il intente maintenant une nouvelle class action surnommé l'affaire de l'oreillette. Il intente maintenant une nouvelle class action, surnommée l'affaire de l'oreillette. Il attaque l'industrie parce qu'elle ne fourni pas au consommateur à titre de précaution des oreillettes ou des casques. Peter Angelos ne plaident plus contre les dangers du portable, il s'en prend simplement à un déficit d'information, mais il serait évidemment un allié de choix pour le Dr Carlo dans sa quête de justice.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Dr Carlo, j'ai rendez-vous. OK merci.

Problème, le célèbre avocat n'a manifestement pas envi de partager. Le Dr Carlo éconduit sans élégance, reste cependant grand seigneur. Il sait bien que Peter Angelos, l'avocat milliardaire, n'a pas très envie de faire savoir qu'il a pris des intérêts dans une usine de fabrication d'oreillettes, et qu'il espère un beau retour d'investissement, si la justice lui donne raison. C'est légal aux Etats Unis , mais pas très élégants. Le Dr Carlo préfère constaté que l'offensive d'Angelos ne sera pas inutile pour les consommateurs qu'il souhaite défendre.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Dans ce type d'affaire une demande de 800 millions de dollars inclus tous les dommages et intérêts possibles, y compris les sanctions punitives, et c'est destiné à ce que l'industrie change de comportement. Un verdict à 10 millions de dollars pour une industrie aussi énorme que celle là ne les pousserait pas à changer leurs habitudes. 800 millions de dollars, ils sont obligés de faire attention. C'est pour ça que la barre est mise aussi haut.

Aux Etats-Unis comme ailleurs, le public ne semble pas encore se faire beaucoup de soucis sur les risques possibles des portables. Les ventes progressent allègrement, les jeunes et les enfants font l'objet d'un marketing acharné. Le portable est devenu indispensable, les profits sont énormes, ils permettent de financer des développements technologiques incessants qui soutiennent à leur tour la demande des consommateurs. Alors pas question de gâcher leur plaisir en les informant des quelques problèmes qui pourraient se poser.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Où en est-on en terme de santé ?

Un vendeur de téléphone portable.
Il y a tellement de gens qui veulent ce téléphone, que ça ne leur vient même pas à l'esprit. Ils le veulent, donc ils se moquent complètement du danger. Personne n'y fait plus attention.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Et vous dans votre travail, ça vous tracasse ?

Moi?

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Bien les radiations, ça vous inquiète ?

Oui ça me concerne mais je n'y pense pas de trop, parce que j'ai besoin de mon téléphone. En fait finalement, peu importe quel type de radiation ça émet. J'ai juste besoin de ce truc.

Consommation à tous prix, et risque par pertes et profits, nous sommes tous les mêmes, nous refusons de nous méfier des ondes de nos mobile chéri.

Dr George Carlo, ex-Directeur du WTR.
Là ce qu'on regarde, c'est le téléphone lui-même. Le portable est l'antenne. Alors supposons que c'est le téléphone dont vous allez vous servir, et que ce papier représente le champ de radiation qui vous concerne. Si vous utilisez une oreillette, ce spectre de radiation est éloigné de votre corps. C'est pourquoi les oreillettes ou les casques sont tellement importants. Mais quand vous mettez ça contre votre tête, le spectre des radiations pénètrent dans votre crâne, et là dans ce cas, là comme ça, ça rentre dans le cerveau autant que ça. Et c'est ça qui vous préoccupe, c'est cette parti du spectre qui cause des dommages génétiques, un affaiblissement de la barrière sanguine cérébrale, et une augmentation des risques de tumeurs. Je me sers d'un portable comme tout le monde, c'est devenu une partie de notre vie. Sans téléphone j'ai l'impression que quelque chose me manque, mais quand je m'en sert, j'utilise une oreillette, c'est ce qu'il y a de mieux à faire, et naturellement, je le pose. Et je parle comme ça, de façon à ce que le téléphone ne soit pas trop proche de moi. Quand vous le mettez dans votre poche, ou que vous l'accrochez à la ceinture, vous exposez d'autres régions importantes. 80 % de nos cellules sanguines sont produites dans les os de la hanche, et donc avec votre téléphone à la ceinture, vous exposez les zones de fabrication des cellules sanguines. L'oreillette est le meilleur relais intermédiaire possible, elle vous donne la possibilité de pouvoir éloigner les radiations de votre corps, et de continuer à utiliser votre téléphone. Pour l'instant c'est ce qu'on peut faire de mieux.

Washington, ici aussi bien sûr on suit avec attention les développements de la guerre des portables. Le lobby de la téléphonie mobile se réfugie dans un silence satisfait, en ce contentant de souligner régulièrement, qu'aucune publication scientifique de haut niveau, n'a jamais irréfutablement établit, la dangerosité des ondes électromagnétiques. Pendant que Carlo et les avocats en coulisse achèvent leurs préparatifs, les résultats des recherches qui continuent à se mener ailleurs sont pourtant assez surprenant. George Carlo suit ainsi avec attention les travaux de l'Université catholique de Washington. Cette institution vieille de 120 ans est très réputée, notamment dans le domaine de la communication mobile. Depuis des années, elle est un des interlocuteurs privilégiés de la plus puissante des administrations américaines, l'armée. Il y a déjà 20 ans que les militaires américains lui ont demandé de plancher sur une communication sans fil, et sans risque. L'armée ne veut pas mettre en danger ses propres soldats avec leurs moyens de communication, en général plus puissants, et plus nombreux, que les simples portables des civils ordinaires. Pendant des années ce laboratoire a donc passé les ondes électromagnétiques à la moulinette, budget quasiment illimité, obligation de résultat, liberté totale dans les axes de recherche, et à l'origine, pas le moindre prêt supposé.

Dr Miguel Penafiel, Université de Washington, DC.
Je n'étais pas vraiment convaincu que les effets étaient réels, jusqu'à ce que nous réussissions à les éliminer. Nous avons mis au point une méthodologie qui annihile ces effets, on peut en fait les annuler, ou alors les redéclencher comme on veut, ce qui est en soi une démonstration assez puissante de leur existence. Et si on peut faire ça, il devient très difficile d'argumenter que les ondes électromagnétiques n'ont aucun effet.

Du coup la collaboration qui s'était établit avec les industriels de la téléphonie mobile, est devenue un peu plus ardue.

Dr Miguel Penafiel, Université de Washington, DC.
Au tout début, BIP BIP, et les autres qui nous avaient contacté étaient très heureux de collaborer avec nous. Ils nous ont d'ailleurs autorisé à commencer nos travaux. Et pour des raisons diverses, quand il est devenu évident qu'il ressortait de nos travaux, que des effets secondaires étaient possibles, et qu'il y avait peut être une solution, un petit peu de nervosité est apparu dans le management, qui a rendu nos relations de plus en plus aigres. En fait ils ont voulu rompre, et ne plus rien avoir à faire avec nous. Vous savez, c'est drôle, mais l'industrie est devenue nerveuse, et dès que les choses sont devenus un peu moins simples, leurs scientifiques avec lesquels on était supposé collaborer, ont été remplacés par des avocats.

Les travaux se sont poursuivis et ils ont fini par aboutir.

Dr Miguel Penafiel, Université de Washington, DC.
Une des choses que notre recherche a démontré, c'est que les signaux de ce type de téléphone classique ont disons un effet biologique. Les cellules peuvent capter et réagir à ces signaux. Dans notre laboratoire nous avons développé un matériel qui peut être intégré aux portables, et qui permet d'inhiber les capacités de la cellule à répondre aux signaux périodiques émis par les téléphones portables. Et vous pouvez constater que la courbe inférieure est similaire à celle émise par un téléphone standard. Ces signaux sont des pulsations périodiques qui représentent les salves qui sont émises par un GSM classique. Sur la courbe du haut on voit un signal qui correspond à un bruit qui en se combinant avec le signal du bas, change l'environnement dans le périmètre du téléphone, en parasitant en quelque sorte le signal. Et cela inhibe les cellules qui ne répondent plus à cette combinaison. Il y a toujours un défit à transformer un résultat de recherche en application concrète. Dans le cas de nos travaux, la production de ces champs sonores qui inhibent la réaction des cellules nécessitaient beaucoup d'équipements un peu comme ceux ci, gros, encombrants, de l'équipements lourds. Le défit, c'était de mettre tous ces éléments dans un tout petit équipement qui pouvait être intégré à un téléphone portable. Ce que vous voyez là, c'est le résultat de notre développement. On a été capable de produire le même signal inhibiteur comme celui de notre laboratoire, avec son matériel lourd et coûteux. Et ça on l'a fait avec quelque chose de petit, et de très pratique.

Ces travaux ont permis aux militaires américains de développer leur propre technologie de communication sécurisée. Et le brevet de l'Université Catholique de Washington, a été racheté par des industriels plutôt futés, les époux Back, un couple d'origine danoise installé en Californie. Coût du rachat, 10 millions de dollars, mais pour eux le microprocesseur du Dr Penafiel représente une énorme opportunité industrielle. Si leur ami George Carlo va au bout de sa croisade contre les industriels du portable et qu'il gagne, il y aura des centaines de millions de téléphones a équiper. George Carlo aujourd'hui est invité à une cérémonie au coeur du capitole. Ses amis danois ont été remarqués par la communauté indienne aux Etats Unis, qui finance une organisation mondiale "Congrès Mondiale des Affaires". Ils ont décidé de décerner leur prix (16/06/2005) pour l'innovation technologique aux Back. Ces indiens là sont également des industriels aux ambitions mondiales, dans les produits à forte valeur ajoutée comme les portables. Rencontre saluée et soutenue par la représentante de la ville de Santa Barbara où les Back ont élu domicile.

Loïs Copps, membre du congrès des Etats Unis.
Voici les Back, et ils m'ont exposé à moi et à d'autre ce qu'est leur projet en matière d'industrie du téléphone portable, qui est de les libérer de toute émission, de radiations nocives. C'est un énorme progrès. Leur compagnie EMX développe ce projet, et j'ai décidé de leur attribuer des crédits. A Santa Barbara nous soutenons les recherches sur le climat, l'atmosphère, ou l'environnement, mais nous n'avions encore rien fait dans ce secteur là. Et puis nous vivons tous là, et en plus il y a une communauté très stimulante pour la recherche et les affaires. Ils viennent d'une Danemark, mais ils ont décidé d'installer leur industrie à Santa Barbara, et je pense qu'un jour le monde entier bénéficiera de cette technologie. Alors je voudrais qu'il se lève, leur certificat leur sera remis plus tard dans notre circonsccription, mais je veux déjà leur serrer la main, et peut-être bien faire une photo avec eux.

Le prix de la meilleure technologie de l'année est donc décerné en 2005, à un système de téléphonie dit sécurisé. Sale coup pour l'industrie, ce prix salue la solution d'un problème qui selon elle, n'existe pas.

JP Folsgaard Bak.
Si l'industrie du téléphone perd, le gouvernement perdra aussi, puisque c'est lui aussi qui vend les fréquences, alors que l'industrie ne vend que les téléphones. C'est en fait le gouvernement qui fourni un accès aux utilisateurs de portables. Ceux là se retourneront contre le gouvernement en disant, vous avez dit la FDA ou autre, vous pouvez vous servir de ces trucs sans risque. C'est un angle intéressant, et je suis sûr qu'un jour, ça arrivera. Si on ne repense pas tout cela plutôt que de faire l'autruche en mettant la tête dans le sable, et en se disant que le problème va disparaître, il ne va pas disparaître. Chaque jour qui passe, il y a une nouvelle preuve, une nouvelle conclusion qui démontre qu'il faut prendre ça au sérieux, mais aussi que le gouvernement ne sait absolument pas quoi faire.

La justice aidera peut-être le gouvernement à prendre des décisions. Les deux class action en cours seront examinées au fond par la cour suprême
 

Accès au site www.next-up.org/ pour le reportage vidéo de france 2.



 
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