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84°) Téléphonie Mobile GSM et OMS,
Organisation modiale de la Santé, ou
Organisation Mondiale de la Supercherie
 
Les véritables experts, chercheurs et scientifiques indépendants, ne peuvent être qu'effarés à la lecture de cette note de l'OMS. On ne peut admettre qu'un tel organisme international de santé publique paraît-il puisse se permettre de faire de telles affirmations. C'est à croire que cet Aide Mémoire N°304 de l'OMS a été rédigé en réalité par les membres du lobby des télécoms.

Je signale aux lecteurs de cette page, que j'ai gardé le meilleur pour la fin, car il ne manque pas de piquant.

Depuis la lecture du bulletin Aide Mémoire N°304 de mai 2006 de l'OMS,
 
Aide-mémoire n°304
Mai 2006

Champs électromagnétiques et santé publique

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs304/fr/

A la lecture de ce nouveau bulletin de l'OMS, j'ai subitement compris ce que voulait dire en réalité OMS.
Organisation Mondiale de la Supercherie

Mon opinion est que ce document de l'OMS
est un tissu de mensonges honteux.

Ce document est honteux pour les vrais scientifiques.

Ceux qui ont écrit de telles âneries
devraient être révoqués sur le champ.

L'OMS écrit :
 
...on compte plus de 1,4 millions de stations de base dans le monde et ce nombre est en train d'augmenter significativement avec l'introduction d'une technologie de troisième génération. 

Je m'étonne que cette organisation soit encore capable de comptabiliser le nombre d'antennes relais de téléphonie mobile GSM, alors que tous ces messieurs les experts sont incapables de déterminer les taux de progression des cancers et surtout du cerveau.
 
Avec l'augmentation du nombre des stations de base et des réseaux locaux sans fil, l'exposition de la population aux radiofréquences (RF) croît également. Selon des enquêtes récentes, l'exposition aux RF des stations de base va de 0,002 % à 2 % des niveaux fixés par les directives internationales sur l'exposition, en fonction de divers facteurs comme la proximité de l'antenne et l'environnement immédiat. Ces niveaux sont plus faibles ou comparables à ceux que l'on observe avec la transmission de la radio ou de la télévision.

Ah OUI, pour combien de minutes d'exposition, il me semble que la règle de base est un intervalle de temps de 6 MINUTES, et non pas pour une 1 heure ou une journée d'exposition.
 
 
On s'est inquiété des conséquences éventuelles pour la santé de l'exposition aux champs RF produits par les technologies sans fil. Dans le cadre du présent aide-mémoire, nous allons passer en revue les données scientifiques sur les effets sanitaires d'une exposition continue de faible niveau aux stations de base et autres réseaux sans fil.

L'OMS semble oublier les recherches de ses ancètres, comme cet illustre chercheur, le Dr D'arsonval qui a mis en évidence les effets des champs électromagnétiques (CEM) sur le biologique dès les années 1890. Nous pourrions aussi rajouter l'avertissement du Dr Branly fin dès la fin du 18ème siècle. Les " conséquences éventuelles " ne sont donc pas éventuelles, mais certaines.
 
 
Inquiétudes sur la santé

Une préoccupation courante à propos des stations de base et des antennes des réseaux locaux sans fil a trait aux effets à long terme que pourrait avoir pour la santé une exposition du corps entier aux signaux RF. A ce jour, le seul effet sanitaire des champs RF établi dans des études scientifiques a été une augmentation de la température corporelle (> 1 °C) lors d'une exposition à des champs de très haute intensité que l'on ne trouve que dans l'industrie, comme avec les systèmes de chauffage haute fréquence par exemple. Les niveaux d'exposition aux RF des stations de base et des réseaux sans fil sont si bas que l'augmentation de la température est insignifiante et n'a aucun effet sur la santé humaine.
 

L'OMS contredit donc les propos de M. René de Sèze prononcés à l'Assemblée Nationale le 8 décembre, et de Mme Martine Hours de l'AFSSE chez Sophie Davant sur France 2 le 9 décembre 2005, à savoir que les hyperfréquences provoquent bien un échauffement des tissus. Ce qu'oublie de précis de préciser nos amis les experts officiels, c'est qu'il existe des FOURS micro-ondes en 2450 MHz, mais aussi en 900 MHz sur la même fréquence que les antennes relais GSM.
 
Les champs RF ont une puissance maximale à la source et elle diminue ensuite rapidement avec la distance. L'accès à proximité des antennes des stations de base est restreint lorsque les signaux RF peuvent dépasser les limites internationales acceptées pour l'exposition. De récentes études ont révélé que les expositions aux RF émanant des stations de base et des technologies sans fil dans les zones publiques (dont les écoles et les hôpitaux) sont normalement des milliers de fois plus basses que les normes internationales.

L'auteur de cette note oublie une fois de plus de mentionner la durée d'exposition, ce qui est pourtant un délit criminel.
 
En fait, en raison des faibles fréquences et des niveaux d'exposition similaires aux RF, l'organisme absorbe cinq fois plus de signaux de la FM et de la télévision que des stations de base. C'est parce que les fréquences de la radio FM (autour de 100 MHz) et de la télévision (de 300 à 400 MHz environ) sont plus basses que celles de la téléphonie mobile (900 MHz et 1800 MHz) et parce que la taille de l'être humain en fait une antenne efficace de réception. Par ailleurs, les stations de diffusion de la radio et de la télévision fonctionnent depuis au moins 50 ans sans qu'on ait constaté d'effets indésirables sur la santé.

Sauf que l'OMS devrait savoir que dès qu'on passe en modulation numériques, notamment avec des cycle de fréquence de récurrence de trame ELF, les effets sur le biologique sont bien plus importants et perceptibles sur les individus, qu'avec des signaux de forme analogique.
Et de tout façon ce dit l'OMS est une fois de plus totalement faux, puisqu'il a fallu arrêter des émetteurs FM à l'étranger, suite à des accidents cardio-vasculaires en nombre anormalement élevé. Rappel notamment de l'étude :
Arch Environ Health (2002)57:32-40; ACNEM Journal (2002) 21:3-8
Etude chez les riverains d'émetteurs radio-TV et l'incidence de mélanome. Corrélation entre le nombre d'émetteurs FM et le nombre de mélanomes.
Je pense que l'OMS aurait mieux fait de se tenir tranquille.
Une fréquence très précise en particulier autour de 400 MHz est reconnues comme pouvant être mortelle et lors des tests réalisés par le passé, les personnes exposées réagissaient immédiatement à la fréquence précise de XXX,XXX MHz. Il existe aussi une arme que j'ai en photo et qui avait été publiée dans la presse spécialisée qui fonctionne sur une fréquence supérieure à 1 GHz. La puissance est peut être élevée, mais il faut aussi préciser que la durée d'impulsion est réellement courte, car limitée à quelques secondes.
 
Si la plupart des technologies de la radio utilisent des signaux analogiques, les télécommunications modernes sans fil font appel aux transmissions numériques. Les études approfondies faites jusqu'ici n'ont pas établi de dangers spécifiques pour les différentes modulations de RF.

Il est pourtant interdit de rentrer avec son téléphone portable en marche dans le bureau d'un des médecins de l'OMS, parce qu'elle est électrosensible (SIC).
 
Cancer : des informations rapportées par les médias ou invérifiables sur des groupes de cas de cancer à proximité des stations de base des téléphones mobiles ont suscité de vives inquiétudes dans le public. Il faut remarquer que, dans toute population, les cancers ont une répartition géographique irrégulière. Compte tenu de l'omniprésence des stations de base dans l'environnement, on peut s'attendre à ce que, par le simple fait du hasard, des groupes de cas puissent se produire à leur proximité. En outre, les cancers signalés dans ces groupes de cas sont souvent de différents types, sans caractéristiques communes et donc, avec peu de probabilité d'avoir une cause commune.

Des informations rapportées par les médias et parfaitement vérifiables font références aux résultats d'études de scientifiques totalement indépendants qui eux trouvent des effets nocifs pour l'ADN lors d'exposition à des micro-ondes, que le lobby des télécoms tentent de dissimuler ou même le CTIA, en amenant des armées d'avocats pour nuire à la presse ou aux chercheurs qui démontrent l'existence d'effet.
Lire la fin de la transcription de l'émission de télé du 18/05/2006:
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-george-carlo-cancer-tumeur-cerveau.htm

Dr Miguel Penafiel, Université de Washington, DC.
"Au tout début, BIP BIP, et les autres qui nous avaient contacté étaient très heureux de collaborer avec nous. Ils nous ont d'ailleurs autorisé à commencer nos travaux... quand il est devenu évident qu'il ressortait de nos travaux, que des effets secondaires étaient possibles... un petit peu de nervosité est apparu dans le management, qui a rendu nos relations de plus en plus aigres. En fait ils ont voulu rompre, et ne plus rien avoir  à faire avec nous. Vous savez, c'est drôle, mais l'industrie est devenue nerveuse, et dès que les choses sont devenus un peu  moins simples, leurs scientifiques avec lesquels on était supposé collaborer, ont été remplacés par des avocats."
 
 
On obtient des données scientifiques sur la répartition du cancer dans la population avec des études épidémiologiques soigneusement planifiées et exécutées. Au cours des 15 dernières années, on a publié des études examinant le lien potentiel entre les transmetteurs RF et le cancer. Elles n'ont pas apporté de preuves étayant une augmentation du risque de cancer du fait de l'exposition aux RF des transmetteurs. De même, les études à long terme sur l'animal n'ont pas mis en évidence de risque accru de cancer par l'exposition à des champs RF, même à des niveaux bien plus élevés que ceux produits par les stations de base et les réseaux sans fil.

L'OMS fait de la désinformation scandaleuses, car elle a référencé elle-même plusieurs études, plus d'une dizaine y compris autour d'émetteur Radio et TV, qui démontraient un lien entre les CEM et les cancers ou leucémies. Même chez Boeing il existe une étude entre cancer et système UWB que j'ai d'ailleurs cité lors de l'une de mes conférences. C'est carrément une insulte à l'intelligence des véritables scientifiques et experts.
 
Autres effets : Peu d'études se sont intéressées aux effets généraux sur la santé des personnes exposées aux champs RF des stations de base, en raison de la difficulté pour distinguer les effets éventuels des très faibles signaux émis par les stations de base de ceux d'autres signaux plus puissants se trouvant dans l'environnement. La plupart des études ont porté sur les expositions des utilisateurs de téléphones mobiles aux RF. Les études sur l'homme et l'animal examinant les ondes cérébrales, la cognition et les comportements après exposition à des champs RF tels que ceux produits par les téléphones mobiles, n'ont pas établi d'effets indésirables. Dans le cadre de ces études, les niveaux d'exposition aux RF étaient environ 1 000 fois plus élevés que ceux auxquels le grand public est exposé habituellement avec les stations de base et les réseaux sans fil. On n'a signalé aucune indication régulière de troubles du sommeil ou des fonctions cardiovasculaires.

L'OMS oublie de dire que des chercheurs ont essayé de faire ces études sur le public, mais ils ont été immédiatement les victimes de pressions, comme le Pr Roger Santini à l'INSA de Lyon, mais aussi le Pr Gomez Peretta qui avait fait le même type d'étude que Roger. C'est sur la base des travaux réalisés par le Pr Preece, que les compagnies d'assurance et de réassurance refusent d'assurer les compagnies de tléphonie mobile.

Déclaration de Roger Santini avec Marc Filterman dans une émission de Pierre Monaton 09/2002:
Ah bien je crois oui. C'est d'ailleurs ce que j'ai dénoncé lors d'une audition du Sénat, à l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, avec deux sénateurs, M. Jean-Louis Lorrain et Daniel Raoult. Je leur ai fait comprendre qu'il y avait des pressions sur un certain nombre de scientifiques, Deschamps, Le Ruz, Santini, Gomez Peretta, en Espagne, et que c'était grave parce que lorsque la santé publique est menacée, lorsque que vous avez association d'organismes de santé publiques avec des entreprises commerciales pour empêcher, que certaines choses ne soient dites, et à mon avis c'est là où il y a le gros problème.

Question au sénat de Marc Filterman le 08/11/2002 :
" Et pour les compagnies d'assurance par exemple comme le Lloyds qui s'est basée sur les études de Preece ?"

Sénateur Daniel Raoul:
" ça c'est lié essentiellement aux procès qui se déroulent au niveau des USA."

Marc Filterman :
" Justement les compagnies d'assurance devraient être ravies de toucher un Jackpot dans ce cas là, puisqu'il n'y a aucun risque, puisque tous les procès se terminent par des personnes qui sont déboutées, mais apparemment elles ne sont pas convaincues."

Le sénateur Raoult me répondra qu'"On n'a pas démontré pour le moment de risques sanitaires..." sauf que les assureurs ne veulent pas assurer les opérateurs.
 
Certains individus signalent éprouver des symptômes non spécifiques lors de l'exposition à des champs RF émis par les stations de base et d'autres appareils produisant des fréquences électromagnétiques. Comme l'indique l'OMS dans un aide-mémoire récent sur l'hypersensibilité électromagnétique, on n'a pas pu montrer que les fréquences électromagnétiques provoquaient ces symptômes. Il est néanmoins important de reconnaître les difficultés vécues par les personnes qui en souffrent.

ARCHI FAUX - ARCHI FAUX - ARCHI FAUX
C'est un vrai scandale

L'OMS est une Organisation Mondiale de la Supercherie
Elle doit probablement avoir le même cabinet de communication que l'administration BUSH. A l'ère où le Pentagone développe des armes micro-ondes anti-personnelles, on rigole quand on lit une telle absurdité. Je suis tout à fait prêt à présenter les photos de ces nouvelles armes lors d'un débat à l'Assemblée Nationale ou au Sénat.
Un site de prévention canadien mentionnait qu'il y avait eu un mort en décembre 1999 suite à une exposition à une antenne de télécommunication civile, mais la fréquence et puissance de cette antenne n'ont jamais été divulgué.
Même certains experts pourtant pro-lobbies, reconnaissent dans des documents en ma possession que les CEM peuvent avoir des effets. Les premiers morts suite à des expositions accidentelles remontent à 1957.
 
Les informations accumulées jusqu'à maintenant n'ont jamais montré l'existence d'effets indésirables à court ou à long terme imputables aux signaux RF produits par les stations de base. Comme les réseaux sans fil produisent en général des signaux plus faibles que les stations de base, on ne pense pas qu'une exposition à ces réseaux puisse avoir des effets indésirables.

ARCHI FAUX - ARCHI FAUX

Première affaire connue de redémontage d'antennes suite à l'intervention d'un physicien à Ratingen en Allemagne référencé par le site TESLABEL, que je citais en 2000 lors d'un débat radio avec Bernard Veyret du CNRS. Depuis les redémontage se sont multipliés avant les procès, pour ne laisser aucune trace de jurisprudence, comme à Vallaloïde en Espagne, à Saint-Cyr l'Ecole suite à l'apparition de cancers rares ou de leucémie. Il y a une multiplication de malaises et de décès à ALBI (2006/2006) sans que les autorités locales ne daignent réagir, aucune enquête de la DDASS malgré une pandémie de problèmes médicaux.
 
Normes de protection

L'ICNIRP (Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants, 1998) et l'IEEE (Institute of Electrical and Electronic Engineers, 2005) ont mis au point des directives internationales sur les expositions pour assurer une protection contre les effets établis des champs RF.

Les autorités nationales devraient adopter les normes internationales pour protéger leurs citoyens de niveaux nocifs de champs RF. Elles doivent restreindre l'accès aux zones où les limites d'exposition peuvent être dépassées.
 

Dans l'ICNIRP on retrouve Bernard Veyret, déjà consulté pour la DGS, mais aussi :
Bruce E. Stuck is the Director of the U.S. Army Medical Research Detachment of the Walter Reed Army Institute of Research, where he has programmatic responsibilities for laser and microwave biological effects research program.
Voir pour plus de détail ma page :
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-piratage-hacker-telecom.htm
 
 
Perception du risque dans le grand public

Certaines personnes perçoivent les risques de l'exposition aux RF comme étant probables et même éventuellement graves. Ces craintes se fondent entre autres sur les annonces dans les médias relatant de nouvelles études scientifiques non confirmées et conduisant à un sentiment d'incertitude et à la perception qu'il pourrait y avoir des dangers inconnus qui n'ont pas encore été découverts. D'autres facteurs ont trait aux préoccupations sur l'esthétisme des stations de base et au sentiment d'impuissance ou d'impossibilité de participer au processus pour déterminer l'emplacement des nouvelles bases. L'expérience montre que les programmes d'éducation, de même qu'une communication efficace et l'engagement du public et des autres parties intéressés aux stades appropriés de la prise de décision avant d'installer des sources de RF, améliorent la confiance et l'acceptation du public. L'OMS a bien souligné ce besoin de dialogue dans une de ses publications disponible en neuf langues: 

(http://www.who.int/peh-emf/publications/risk_hand/fr/index.html)

L'OMS déclare donc si j'ai bien compris que les chercheurs de 12 équipes différentes qui ont participé à l'étude REFLEX sur les effets des champs électromagnétiques sur l'ADN sont donc des charlatans. Mon opinion c'est que les vrais charlatans se trouvent à l'OMS.
Pour l'esthétisme des stations de base, on s'en fout littéralement. Est-ce que l'OMS peut nous expliquer pourquoi les populations ne s'inquiètent pas de la présence des forêts d'antennes de télé ni même des paraboles pour les satellites qui sont sur les toits, et qui sont nettement plus nombeuses que les antennes relais pour la téléphonie mobile GSM.
 
Conclusions

Compte tenu des très faibles niveaux d'exposition et des résultats des travaux de recherche obtenus à ce jour, il n'existe aucun élément scientifique probant confirmant d'éventuels effets nocifs des stations de base et des réseaux sans fil pour la santé.

 

ARCHI FAUX - ARCHI FAUX

Communiqué de Roger Santini du 05/12/2004 avec une liste de références d'études :
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-santini-precautions.htm

Les opérateurs par précaution redémontent les antennes avant procès, quand des clusters de leucémies et/ou cancers rares apparaissent à côté d'antennes relais GSM comme cela s'est passé à Vallaloïde, en Espagne, et les autorités sanitaires de plusieurs pays refusent de réaliser la moindre enquête épidémiologique sur le terrain.
D'ailleurs M. Michael Repacholi lui aussi de l'ICNIRP devrait le savoir, puisque les résultats de l'une de ses étude n'ont pas connu de publicité au motif qu'elle pouvait causer la panique dans la population.
Lobes de rayonnement d'antennes GSM chargé d'une étude par Telstra, résultats censurés -
Etude sur des souris exposées au GSM - Cancer: lymphatique publié le 07/97 - Australie - Royal Adelaïde Hospital.

Cancer du système Lymphatique :
L'équipe du Dr Michael Repacholi à l'hôpital Royal Adelaïde, ex-employé de Santé Canada, a démontré que des rats exposés aux radiations micro-ondes des GSM pendant 1 heure par jour pendant 9 à 18 mois  développaient 2 fois plus de cancers du système lymphatique que des rats qui n'ont pas été exposés, publié en 1997 (Radio TV Canada)
Cette étude était subventionnée par la compagnie Telstra qui a exigé un délai de 2 ans avant  d'autoriser la divulgation des résultats au public. Elle a interdit aux chercheurs de les révéler.
L'étude a déclaré avoir trouvé des liens entre les GSM et le cancer.
Le 29 avril 1997, Stewart Fist a publié un article dans lequel il expliquait que 3 revues Nature, Science..... ont refusé de publier l'étude sous le prétexte que cela "causerait la panique"
suggérant qu'ils ne débouchent pas sur d'aussi graves conclusions sans d'autres recherches.
Voir la page du site Scandales Français sur le Dr Michael Repacholi de l'OMS.
http://membres.lycos.fr/filterman/10-26.htm

Extrait du Rapport ZMIROU de la DGS de 1999, Direction Générale de la santé :
 
... l'équipe de Michael Repacholi (Royal Academic Hospital, Adelaide, Centenary Institute of Cancer Medicine, Sydney, Australie), collaborateur de l'OMS qui, à partir de souris transgéniques génétiquement modifiées pour présenter un terrain favorable au développement du lymphome, a montré que "le risque de développement d'un lymphome est apparu significativement supérieur chez les souris exposées que chez les animaux de contrôle",

 
Initiatives de l'OMS

Par le biais de son projet EMF, l'OMS a mis sur pied un programme pour contrôler la littérature scientifique publiée sur les fréquences électromagnétiques, afin d'évaluer les effets sur la santé de l'exposition à des fréquences allant de 0 à 300 GHz, afin de donner des avis sur les dangers éventuels et de trouver les mesures adéquates pour les atténuer. Après des analyses internationales approfondies, le Projet international EMF a fait la promotion de la recherche pour combler les lacunes dans les connaissances, à la suite de quoi les gouvernements nationaux et des instituts de recherche ont financé des travaux de recherche sur les fréquences électromagnétiques à hauteur de US $250 millions au cours des dix dernières années.
 

Cela fait 10 ans que l'OMS relit ses anciennes études, et évite les nouvelles études. Quand l'OMS trouve des recherches compromettantes pour le lobby des télécoms, elle censure ou dément les résultats.
 
Si l'on peut s'attendre à ce que l'exposition aux champs RF des stations de base et des réseaux sans fil n'ait aucun effet sur la santé, l'OMS préconise néanmoins des recherches pour déterminer si l'exposition plus intense aux radiofréquences des téléphones mobiles pourrait avoir des effets sur la santé.

Propos contradictoires. Comment l'OMS, Organisation Mondiale de la Santé, peut déclarer une telle ânerie, puisque que les autorités ont refusé de faire des enquêtes épidémiologiques sur le terrain, car elles ont peur des résultats nocifs pour le lobby des télécoms.
 
Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), institution spécialisée de l'OMS, devrait procéder à une étude du risque de cancer imputable aux champs RF en 2006-2007 et le projet international EMF fera ensuite une évaluation générale des risque pour les champs RF en 2007-2008.

C'était un bulletin de l'OMS, l'Organisation Mondiale de la Supercherie

" une étude du risque de cancer imputable aux champs RF "
Ah parce que cela n'a pas encore été fait, on se moque des populations.
Les populations servent de COBAYES à leur insu de leur plein gré, mais n'y aurait-il pas par hasard une violation du code de NUREMBERG ?

Chez CADUCEE, même s'ils ne prennent pas position, j'ai été surpris de constater que leur article est plus équilibré que ceux qui figurent pourtant sur le site de l'AFSSE ou de l'OMS.
http://www.caducee.net/DossierSpecialises/santepratique/portable.asp

CADUCEE reprend certains extraits d'anciennes notes de l'OMS :
...il faut déterminer l'exposition moyenne pondérée en fonction du temps au rayonnement hertzien et ultrahertzien. Selon les recommandations , la moyenne est à déterminer sur une durée de six minutes et une exposition supérieure à la limite est acceptable si elle est brève.
http://www.who.int/peh-emf/about/WhatisEMF/fr/index4.html

Aussi dans l'état actuel des connaissances scientifiques, il est peu probable que l'exposition à des champs RF de faible intensité, induise ou favorise l'apparition de cancers, notamment ceux qui sont émis par les téléphones mobiles et leurs stations de base. (Sources : O.M.S.)
 

FAUX, une étude pourtant du Dr REPACHOLI de l'OMS avait prouvé le contraire.

Note de CADUCEE
Actuellement les effets sur la santé des fréquences émises par les téléphones portables ne sont pas clairement établis et souvent contradictoires...


Et j'ai gardé le meilleur pour la fin.

Le Dr Gro Harlem Brundtland, Directrice Générale de l'Organisation Mondiale de la  Santé (OMS), déclarait à Oslo en Norvège lors d'une conférence sur le cancer que pour ce qui la concerne, elle serait prudente dans le fait de permettre aux enfants d'utiliser les téléphones mobiles chaque jour durant des heures, parce que les connaissances ne sont pas suffisantes en ce qui concerne les effets potentiels sur la santé... Les gens doivent faire attention de manière à être sûrs que la technologie soit utilisée sans risque.
Source : RCR wireless news, le 2 juillet 2002.

Mme Melinda Henry, porte-parole de l'OMS, a expliqué à RCR Wireless News que Mme Brundtland a confirmé aux journalistes qu'elle a fait placer sur sa porte un signe interdisant l'utilisation du téléphone cellulaire dans son bureau parce que l'énergie des rayonnements en radiofréquences lui donne des maux de tête.


CONCLUSION
Après la lecture de la note de désinformation de l'OMS N°304 de mai 2006, il faut impérativement demander la REVOCATION des experts de l'OMS,  l'Organisation Mondiale de la Supercherie, qui sont à l'origine de la ponte de telles inepties. On ne peut continuer à supporter que des experts officiels nient les effets des CEM sur la santé et le biologique, car c'est une supercherie qui porte de graves atteintes à la santé d'autrui.
Il est évident que l'OMS est sous le contrôle du lobby des télécoms, car un organisme de santé publique internationale véritablement indépendant ne pourrait écrire de telles inepties.

C'est pourquoi je propose qu'une pétition soit faite pour dénoncer cette note et faire révoquer ses auteurs pour incompétence flagrante, dissimulation et désinformation.


Enquête épidémiologique:
Le lobby des télécoms n'a absolument pas le droit de dire que jamais aucun lien n'a été mis en évidence entre la téléphonie mobile et le cancer ou la leucémie, puisque jamais la moindre enquête épidémiologique ou sanitaire n'a été ordonnée par le ministère de la santé, et il n'y a aucune statistique qui peut prouver leurs affirmations, pour une autre raison.

Il faut en effet savoir qu'une douzaine de départements seulement tiennent un registre des cancers et 13 % seulement des Françaissont couverts par ces registres, comme le mentionne le rapport du sénat de 2003, et cela malgré un budget outrancier réservé à l'exploitation des systèmes informatiques de la sécurité sociale. Il fit d'ailleurs l'objet d'un audit il  y a quelques années, mais il a fini au fond d'un tiroir comme les autres.


52°) Tableau comparatif  des taux d'absorption spécifique (SAR / DAS en W/kg) pour chaque téléphone portable GSM UMTS DCS :
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-52-das-motorola.htm

50°) Albi sur Canal +, des antennes relais GSM redémontées avec des informations intéressantes.



 
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